Grève suspendue

Une partie considérable du personnel de l’Athénée Royal de Fragnée est parti en grève dès le 22 février pour marquer son opposition au retour de la préfète envers de laquelle les griefs sont nombreux: absence de concertation, volet relationnel inexistant, problèmes organisationnels, communication déplorable… 
Deux jours plus tard,  une délégation de représentants des travailleurs a été reçue au cabinet de la ministre Marie-Martine Schyns.
A l’issue de la rencontre, une assemblée générale a été organisée à l’école pour prendre position sur les propositions du chef de cabinet-adjoint de la ministre de l’Enseignement, propositions de discussions concernant la mise en place de divers dispositifs destinés à pacifier la situation.
Le personnel décide de suspendre le mouvement de grève pendant le temps nécessaire à la négociation.

Athénée de Fragnée : Une grande partie du personnel en grève

Une partie considérable des membres du personnel de l’Athénée Royal de FRAGNÉE à Liège est en grève depuis le 22 février. Ils ne veulent pas du retour de la préfète envers de laquelle les griefs sont nombreux: absence de concertation, volet relationnel inexistant, problèmes organisationnels, communication déplorable... Une rencontre doit avoir lieu au cabinet de la ministre de l'Enseignement.

Au terme d’un stage de deux ans, la préfète avait été évaluée négativement par la Direction générale. Elle ne pouvait donc être nommée préfète et retrouvait son poste de proviseur à Huy. Un autre préfet a pris fonction à la rentrée de janvier 2017, ce qui avait apaisé la situation. Mais elle a introduit un recours en chambre des recours, laquelle l’a suivie.
«Mais de son retour, nous n’en voulons pas! Nous voulons simplement travailler tous dans un climat positif, constructif et serein»,  s’exclament les travailleurs de l’établissement liégeois.

Les membres du personnel de l’Athénée Royal de Fragnée veulent que les élèves bénéficient d’un enseignement dans un climat serein et respectueux, comme c’est le cas depuis presque deux mois. Ils refusent de revivre la même pression au quotidien dans leur travail que celle qu’ils ont connue durant deux trop longues années.  Des parents et élèves se sont joints au mouvement. 
Une réunion est prévue ce 24 février au cabinet de la ministre de l’Enseignement.