CSC Liège-Huy-Waremme
24.05.2013
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ArcelorMittal Liège

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12000bougies1Soirée riche en émotions en bord de Meuse mardi 7 mai. Sur le coup de 20h30, sous le pont d’Ougrée, des bougies, disposées sur des barquettes en carton, sont mises à l’eau par dizaines. L’opération est répétée tout au long de la soirée grâce à l’implication de nombreux bénévoles qui spontanément forment une chaîne de solidarité. Au total, ils déposeront, sur la Meuse, 12.000 bougies symbolisant les 12.000 emplois menacés par les fermetures chez ArcelorMittal. Sur près de 3000 de ces bougies des prénoms ont été imprimés, ce sont les prénoms des travailleurs de la sidérurgie liégeoise…

A l’initiative de cette mise en lumière de l’impact humain des fermetures décidées par Mittal, un collectif d’artistes liégeois emmenés par la plasticienne Bénédicte Moyersoen et soutenus par les organisations syndicales. « Une mise à l’eau d’un nombre d’offrandes lumineuses en rapport direct avec le nombre de travailleurs touchés par les annonces de fermetures dans le bassin souligne l’impact humain d’une telle décision», expliquent les artistes.

Sur les bords du fleuve ou sur le pont, des travailleurs, des riverains, des familles, des représentants syndicaux assistent à cette mise en lumière symbolique. Ils sont environ 500 à regarder, en silence, ces petits points lumineux qui dérivent au fil de l'eau le long des installations menacées de disparition. Les sentiments sont partagés entre espoir et désespoir. A la tombée de la nuit, des feux de Bengale sont allumés depuis le sommet du haut-fourneau d’Ougrée, lui rendant des couleurs… Dans l’assistance, les yeux brillent, les yeux piquent…


AM FlècheWallonne

Alors que la Task Force a annoncé le 16 avril qu'elle avait besoin d'un délai supplémentaire de 3 semaines pour achever ses travaux, les organisations syndicales ont mené le lendemain une action de sensibilisation à Huy à l'occasion du passage des coureurs de la Flèche wallonne. Elles ont apposé un calicot près de l'arrivée rappelant les enjeux du combat qu'elles mènent : préserver l'emploi et assurer un avenir à la sidérurgie liégeoise.

18 avril 2013


Lors du conseil d'entreprise extraordinaire qui s'est tenu ce 22 mars chez ArcelorMittal, un débat important s'est engagé sur la présentation par la direction d'un "projet industriel" que les organisations syndicales ont refusé unanimement ! Elles estiment, en effet, que ce projet n'a pas sa place dans la phase de conultation-information puisque nous sommes toujours dans une "intention de fermeture" au sens strict de la loi.

Le communiqué

22 mars 2013


ArcelorMittal : assemblée générale le 20 mars

Ce mercredi 20 mars, le personnel d'ArcelorMittal s'est réuni en assemblée générale. Après avoir apposé une affiche symbolique "A vendre" au pied du centre acier, quelque 500 travailleurs sont partis manifester à Namur.
Dans une quinzaine de jours, la Task Force devrait rendre ses conclusions. Les travailleurs de l'entreprise ont voulu rappeler aux Parlementaires wallons leur volonté de maintenir une sidérurgie intégrée à Liège.

AM Namur 20-03-2013

20 mars 2013


AM2 AM3

ArcelorMittal : assemblée générale le 20 mars

La Task Force doit rendre ses conclusions fin mars 2013. Pour faire le point, le front commun syndical organise ce mercredi 20 mars à 10h une assemblée générale au Centre Acier de Flémalle. A son issue, les travailleurs se rendront à Namur pour rappeler aux Parlementaires wallons qu'ils défendent une sidérurgie intégrée à Liège.

Tract

Arcelor20-03-2013


Action aux frontières

Plusieurs centaines de travailleurs d'ArcelorMittal, en front commun, ont organisé ce vendredi 8 mars des barrages filtrants aux postes frontières de Visé et d'Eynatten afin de sensibiliser les Européens aux risques de désindustrialisation du vieux continent. L'action avait pour but de rappeler que nos usines ont un avenir, qu'il est plus rentable économiquement, socialement et écologiquement de produire en Europe que d'importer en provenance de pays lointain.

AM1

8 mars 2013


Lors du Conseil d'entreprise extraordinaire qui s'est tenu ce 7 mars chez ArcelorMittal, la direction a répondu par la négative à la demande des travailleurs de suspendre la procédure Renault.

Communiqué

7 mars 2013


Ce vendredi 1er mars, une délégation d'ArcelorMittal s'est rendue à Gosselies pour soutenir les travailleurs de Caterpillar. Les sidérurgistes liégeois savent mieux que quiconque la violence du drame vécu aujourd'hui par les Carolos. ils voulaient leur témoigner soutien et réconfort. Ce signe de solidarité très fort constitue aussi un message clair au monde politique régional, national et européen : il faut que des mesures fortes soient prises et vite pour éviter la désindustrialisation ainsi que toutes les formes de dumpoing et maintenir l'emploi. Car plus que jamais, l'emploi industriel, c'est le revenu et le revenu c'est la vie !

arcelormittal - caterpillar

1er mars 2013


Ce lundi 18 février se tenait, au Centre Acier de Flémalle, la première réunion de la phase 1 de la procédure Renault dans le cadre de la fermeture des 7 unités du froid. Après une brève déclaration, les représentants des travailleurs ont quitté la séance. Ils ont, en fait, demandé la suspension de la procédure Renault en attendant les conclusions des démarches régionale et européenne.

Communiqué

Photo arcelormittal 18-02-2013

18-02-2013

La 3ème Table Ronde sur l'avenir de l'Industrie sidérurgique européenne a réuni ce mardi 12 février à Bruxelles, des ministres et secrétaires d'Etat d'une douzaine de pays, des représentants d'entreprises ainsi que des représentants syndicaux.

"Pas d'Europe, sans acier", c'est le message que la CSC a fait passer en insistant sur l'urgence sociale et tout particulièrement dans notre pays ! Message qui semble avoir été entendu ....

Communiqué de presse

12-02-2013


Strasbourg AM

Des travailleurs, pas des casseurs !

La manifestation qui a eu lieu à Strasbourg ce mercredi ne devait pas connaître de débordements. Un service d'encadrement, bien identifiable, avait été mis en place par nos soins et un appel au calme avait été lancé à tous nos membres.

Communiqué de presse METEA-CNE

Photos

06-02-2013


Délégation AM

Une partie de l'équipe CSC présente au Parlement wallon mercredi 30 janvier 2013

Le 29 janvier, à Namur, parallèlement à la manifestation des travailleurs, une rencontre entre le gouvernement wallon et les organisations syndicales a donné lieu à une déclaration commune dans laquelle les parties indiquent qu'elles veulent "maintenir l'outil industriel à Liège" et annoncent la création d'une "Task force" destinée à trouver une solution industrielle durable et rapide.

La déclaration.

Le 30 janvier, alors que les travailleurs d'ArcelorMittal reprenaient le travail, une délégation syndicale se rendait à Namur afin d'assister au débat des parlementaires wallons sur la sidérurgie liégeoise.

Par leur présence, les représentants du personnel ont voulu montrer leur détermination à maintenir la pression sur les élus pour que des solutions assurant le maintien de l'activité sidérurgique et de l'emploi dans le bassin liégeois soient trouvées. Les députés ont surtout évoqué les leviers dont la Région wallonne pourrait se servir à l'égard d'ArcelorMittal.

31-01-2013


Réaction de la Fédération CSC Liège Huy Waremme

Nous n'acceptons pas cette politique capitaliste qui vise à engranger un maximum de profit et qui jette les travailleurs à la rue sans autre considération !

Nous n'acceptons pas cette politique capitaliste qui oublie que ce sont les travailleurs qui font la plus value et qui sont le véritable moteur de l'économie.

ArcelorMittal a amené les travailleurs à négocier la suppression d'une partie de l'outil industriel en leur donnant l'espoirt que le froid serait consolidé. A présent, il les laisse tomber : c'est une trahison, c'est inacceptable.

Nous rappelons à Mittal que les dictatures partout dans le monde finissent un jour par tomber. Sa dictature sur la sidérurgie européenne aura aussi son heure !

Nous sommes convaincus que la sidérurgie à encore un avenir à Liège. Mais il est de la responsabilité du monde politique de construire une espérance raisonnable et durable et sa priorité doit être la défense des travailleurs et de leur emploi à travers le maintien de l'activité sidérurgique qui reste l'épine dorsale économique du bassin liégeois.

Enfin, nous tenons à exprimer notre solidarité envers tous les travailleurs.

Jean-Marc Namotte, Secrétaire fédéral

28-01-2013


Ce lundi matin, les travailleurs d'ArcelorMittal, toujours sous le choc de l'annonce de la fermeture des sept unités du froid jugées non stratégiques par la direction, se sont réunis en assemblée générale. Ils ont fait le point et décidé des actions à mener.

Dès ce mardi 29 janvier, ils se rendront au gouvernement wallon afin de maintenir la pression sur nos élus et de réclamer des solutions pour assurer le maintien de l'activité sidérurgique à Liège. Le rendez-vous est fixé à 9h au Centre Acier de Flémalle. De là, des navettes emmèneront les participants à la gare des Guillemins où ils pourront prendre le train pour se rendre à Namur.

Par ailleurs, l'assemblée générale a fait le choix de se rendre, dans les prochains jours, à Luxembourg ainsi qu'à Strasbourg.

Parallèlement, ouvriers et employés ont décidé de reprendre le travail dès mercredi.

28-01-2013


C'est la douche froide chez ArcelorMittal

C'est la douche froide chez ArcelorMittal ! Ce jeudi 24 janvier, lors d'un Conseil d'entreprise extraordinaire, la direction a annoncé aux représentants des travailleurs son intention d'arrêter définitivement les 7 unités qu'elle juge non stratégiques !

Les sites visés sont la cockerie de Seraing, la centrale "énergie" d'Ougrée et de Seraing, le TLB de Chertal, une des deux filières de laminage à froid de Tilleur, Galva 4 et 5 à Flémalle, HP3 et 4 à Marchin ainsi que le maintien de la LP2 de Ramet uniquement en support de la Combiline.

Quelque 1300 travailleurs seraient concernés par cette fermeture : une nouvelle procédure Renault vient d'être enclenchée. Si on ajoute les 795 travailleurs de la phase liquide, au total 2095 personnes seraient licenciables. Ce qui signifie que la sidérurgie à Liège n'emploierait plus que 800 personnes !

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L'annonce faite ce matin confirme bien les craintes exprimées à maintes reprises par les organisations syndicales car le plan industriel d'ArcelorMittal condamnait indirectement les lignes dites "non stratégiques".

Le combat mené jusqu'à présent pour un plan industriel fort et solide pour l'ensemble du froid de Liège était et est amplement justifié.

Le monde politique ne peut plus tergiverser : sa priorité doit être la défense des travailleurs et de leur emploi à travers le maintient de l'activité sidérurgique qui reste l'épine dorsale économique du bassin liégeois. Il est grand temps qu'il prenne les choses en main car cette annonce confirme le désengagement du groupe Mittal à Liège.

La CSC, avec l'ensemble des organisations syndicales d'ArcelorMittal, va s'organiser pour définir un calendrier d'action et émettre des propositions pour maintenir l'activité sidérurgique dans notre région. Toutes les options seront envisagées. L'ensemble des installations sont à l'arrêt jusqu'à ce lundi 28 janvier ; date à laquelle une assemblée générale du personnel est programmée.

am11

24-01-2013


Ce lundi 21 janvier, les organisations syndicales d'ArcelorMittal se sont rendues au conseil d'entreprise extraordinaire, convoqué par la direction, dans l'espoir que la signature de la convention de prépensions débloquerait les négociations relatives au plan industriel.
Malheureusement, à l'issue de la réunion, force est de constater que la direction, à ce jour, n'a pas garanti cette démarche !

Communiqué de presse

21-01-2013


Sentiment mitigé à l'issue de la tripartite mardi, à Namur, syndicats, direction et Région wallonne se sont penchés sur le plan industriel pour le froid liégeois. Si la confirmation par la direction des 138 millions d'euros d'investissements dans cinq des douze lignes du froid liégeois, dont 60 vont être immédiatement libérés pour l'installation d'une ligne à revêtement sous vide à Kessales, constitue un élément positif ... Il reste pas mal d'inquiétudes pour les sept autres lignes : aucune garantie n'a, en effet, été donnée pour assurer leur pérennité !

Les parties ont convenu de se revoir pour poursuivre la discussion.

Communiqué de presse


Projet d'accord sur le plan social

Vendredri dernier, ArcelorMittal Liège a demandé aux organisations syndicales si elles voulaient participer à la mise sur pied d'une cellule pour l'emploi afin d'assurer l'accompagnement du plan social lié à la fermeture de la phase liquide de Liège.

Ce mardi, les organisations syndicales ont répondu en suggérant l'utilisation d'une Cellule de reconversion en lieu et place d'une Cellule pour l'emploi.

Cette proposition, dans le sens où elle améliore l'accompagnement du personnel concerné, a été accueillie favorablement par la Direction. En outre, après analyse, cette formule permet de dégager des moyens supplémentaires sur les coûts d'outplacement dans le cadre des départs prévus.

Ce vendredi matin, Direction et Organisations syndicales ont examiné comment ces moyens supplémentaires pouvaient être alloués à l'amélioration des conditions de départ des prépensionnés. Les parties ont trouvé un accord sur ce point qui a permis la signature d'un projet d'accord sur le plan social. L'expédition des produits a été débloquée et les lignes redémarreront dans les prochaines heures.

Les organisations syndicales informeront leurs travailleurs dans les meilleurs délais.

Comme convenu entre les parties, cet accord permettra la tenue rapide d'une réunion tripartie la semaine prochaine sur le volet industriel.


Le silence assourdissant des politiciens

Suite à l'échec des discussions qui se sont déroulées le 20 novembre à Luxembourge entre représentants syndicaux d'ArcelorMittal Liège et la direction Nord du groupe, le front commun syndical a décidé de bloquer les expéditions dans l'ensemble du bassin liégeois. Les représentants des travailleurs refusent de céder à l'ultimatum posé par la direction du groupe. Dans la foulée, une lettre ouverte a été adressée au monde politique belge, wallon, liégeois ... En effet, son silence devient assourdissant alors que se joue le futur de centaines de travailleurs, de centaines de familles.

Lettre ouverte de Jordan ATANASOV et de Jean-Luc RADER.

Communiqué de presse des employés (CNE-SETCA)

22-11-2012


Blocage des expéditions

Suite à l'échec des discussions qui se sont déroulées le 20 novembre à Luxembourg entre les représentants syndicaux d'ArcelorMittal Liège et la direction Nord du groupe, le front commun syndical a décidé, le 21 novembre, de bloquer les expéditions dans l'ensemble du bassin liégeois. Entre-temps, un comité s'est mis en place pour établir un calendrier d'actions ultérieures que le front commun souhaite organiser de manière structurée. Les représentants des travailleurs refusent de céder à l'ultimatum posé par la direction du groupe. Ils confirmeront la position des travailleurs ce jeudi 22 novembre.

22-11-2012


Ce mardi 20 novembre, à 14H, une rencontre entre les organisations syndicales d’ArcelorMittal et la direction européenne du groupe aura lieu à Luxembourg.
Cette réunion a été sollicitée par les représentants des travailleurs à l’issue des assemblées générales organisées lundi.
Lors de ces assemblées, le plan social de la fermeture de la phase à chaud proposé par la direction avait été rejeté, à l’unanimité, par l’ensemble du personnel.
Les travailleurs estimant, en effet, que les modalités financières proposées par la direction ne sont pas à la hauteur du premier groupe sidérurgique mondial.
Dans la foulée, une grève de 24 heures a été décidée et en vue d’aboutir à un accord acceptable par tous.

20-11-2012


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Ce lundi 19 novembre, le projet d’accord concernant le volet social de la fermeture de la phase à chaud d’ArcelorMittal présenté à l’assemblée générale a été rejeté, à l’unanimité.
Les travailleurs jugent, en effet, que les modalités financières proposées par la direction ne sont pas à la hauteur du premier groupe sidérurgique mondial. Dans la foulée, une grève de 24 heures a été décidée.
La direction a été informée du vote du personnel. La balle est, à présent, dans son camp. Les travailleurs souhaitent une reprise des négociations en vue d’aboutir à un accord acceptable par tous.

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19-11-2012


Ce jeudi 15 novembre, direction et syndicats d'ArcelorMittal se sont, à nouveau, rencontrés, sous l'égide du conciliateur social, en vue de renouer le dialogue dans le cadre de la négociation du plan social.
Au bout de plusieurs heures d'échanges, les parties, à l'unanimité, ont pris acte du projet d'accord relatif au volet social de la fermeture de la phase à chaud.

Ce lundi 19 novembre, cette proposition sera présentée aux travailleurs lors d'une assemblée générale.
Pour les organisations syndicales, le projet est jugé insuffisant mais ce sera aux travailleurs de l'apprécier.

15-11-2012


Rencontre entre direction et syndicats ce lundi 12 novembre 2012
Communiqué de presse (pdf)

12-11-2012


Après de longues négociations ce vendredi 9 novembre entre direction et syndicats d'ArcelorMittal, aucun accord acceptable n'a malheureusement pu être dégagé.
Dès lors, les parties ont décidé, à l'unanimité, d'activer la procédure de conciliation dans les délais les plus brefs.
Le groupe de travail "volet industriel" reprendra les réunions dès qu'un accord social sera obtenu.

Casquemetea

9-11-2012



Ce jeudi matin, la direction d’ArcelorMittal a annoncé aux organisations syndicales la mise à l’arrêt temporaire du train à large bande de Chertal. Cette décision prendrait effet fin de l’année. Une reprise éventuelle pourrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2013. 213 travailleurs sont concernés. (Lire la suite)

25-10-2012


ArcelorMittal Liège: les négociations du volet social s'annoncent ardue

Hier, mercredi 10 octobre, ACV-CSC METEA, en front commun avec les autres organisations syndicales, a rencontré la direction d’ArcelorMittal dans le cadre de la phase 2 de la procédure Renault. L’objectif de cette rencontre était de négocier le volet social.

Les syndicats souhaitent trouver une issue favorable pour chaque travailleur et cela passe, entre autre, par le refus de tout licenciement. Pour ce faire, ils plaident pour l’abaissement de l’âge des prépensions à 52 ans. Toutefois, la direction campe sur ses positions et ne semble pas vouloir descendre en dessous de 55 ans.

En somme, aucun accord n’a pu encore être trouvé sur ce point. Le plan social sera à nouveau discuté la semaine prochaine. Nous attendons de la direction qu’elle fasse preuve de plus de souplesse. Pour rappel, ce sont 795 emplois qui sont supprimés.

Aujourd’hui, c’est le plan industriel qui est discuté, avec comme principal objectif pour ACV-CSC METEA la pérennité du froid de Liège au travers des investissements promis pour un montant de 138 M/€.
Les parties se sont engagées à trouver un accord sur le volet social et le plan industriel pour le 9 novembre 2012.

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12-10-2012



Ce lundi 1er octobre, syndicats et direction d’ArcelorMittal se sont réunis à l’occasion de deux conseils d’entreprise extraordinaires successifs. A leur issue, un terme a été mis à la phase 1 de la procédure Renault, phase d’information et de consultation. Cette décision devra être officialisée ce mardi au Conseil d’Administration et transmise au Forem.

Dès ce 2 octobre également, la phase 2, phase de négociation, va commencer. Il s’agit pour les organisations syndicales de s’atteler à concrétiser toutes les mesures permettant de diminuer le nombre de licenciements et à obtenir les meilleures conditions de départ pour les travailleurs licenciés.

Parallèlement, les représentants des travailleurs négocieront un plan industrielqui pérennise le froid de Liège et les emplois liés. Les 138 millions d’investissements seront confirmés à travers un accord global lors d’une tripartite avec le gouvernement wallon.

Conformément au calendrier établi par les parties, plan industriel et volet social doivent être finalisés pour le 9 novembre.

02-10-2012


Après plusieurs heures de négociation, ce vendredi 28 septembre, la direction et les syndicats d'ArcelorMittal ont finalement conclu, à l'unanimité, un accord-carde fixant la méthode de travail.

Ainsi, les parties acceptent de mettre fin à la phase 1 de la procédure Renault dès ce lundi 1er octobre à travers les conseils d'entreprise extraordinaires dont les décisions seront entérinées, dans la foulée, par le Conseil d'Administration.

Ceci permettra d'entamer, dès le 3 octobre, les négociations sur le plan industriel et le volet social avec l'objectif commun de finaliser le tout pour le 9 novembre. "A nous, de construire un volet social acceptable pour les travailleurs et à finaliser un plan industriel qui pérennise le froid de Liège et les emplois liés ".

Les 138 millions d'investissements seront confirmés à travers un accord global lors d'une tripartite avec le gouvernement wallon.

L'ensemble des parties s'est engagé à respecter le calendrier et à consacrer tout le temps et l'énergie indispensables à la réalisation de ce programme.

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28-09-2012


Le Gouvernement Wallon et le front commun syndical se sont réunis aujourd’hui pour analyser la situation de la sidérurgie liégeoise, à l’aune du Business plan commandé par la Région wallonne et à la suite de la réunion avec la direction de l’entreprise.

A la veille de la reprise des négociations entre organisations syndicales et direction d’AM, la volonté d’Arcelor Mittal de ne pas vendre les outils liégeois mais de maintenir ses projets d’investissements de 138 millions d’euros a été actée.

Dans ce cadre, les parties réaffirment la nécessité pour l’avenir du bassin liégeois de garantir un approvisionnement sécurisé en brames (dans l’esprit d’une sidérurgie intégrée), un plan industriel crédible intégrant l’ensemble des lignes du froid (12 lignes) et une attention particulière pour le Centre de recherche.

Ce plan devra faire l’objet, sans délai, de négociations tripartites.

Le Gouvernement wallon étant prêt à s’engager dans le plan industriel pour pérenniser la sidérurgie liégeoise.

Les parties souhaitent qu’une issue positive puisse aboutir rapidement pour l’ensemble des travailleurs.

Dans cette optique, il faut éviter qu’un calendrier étroit ne permette pas d’aboutir à un plan social et industriel accepté par tous.

25-09-2012


ArcelorMittal : la CSC est satisfaite du retour au dialogue

Depuis 9 heures 30, ce jeudi 20 septembre, sous l'égide du conciliateur social, Michel Preud'homme, les syndicats et la direction d'ArcelorMittal se sont rencontrés.

Les parties ont réaffirmé leur volonté de négocier tant le volet social que le plan industriel en finalisant, dans les 7 jours, un accord-cadre (un accord qui fixe la méthode de négociation).

20-09-2012


Nouveau coup de tonnerre dans le ciel liégeois. Lundi, la direction d’ArcelorMittal a annoncé aux travailleurs qu’elle allait retirer son plan d’investissement pour la phase à froid. Elle a immédiatement arrêté le carnet de commandes du fer blanc («packaging») menaçant directement l’emploi de 180 personnes. Et elle a annoncé son intention d’annuler l’investissement de 138 millions d’euros destiné à pérenniser le froid. Si le groupe met sa menace à exécution, ce sont les 2.000 emplois du froid qui seront perdus, sans compter les milliers d’emplois des sous-traitants.
La direction du groupe a ainsi mis à exécution les menaces qu’elle faisait peser sur les négociations du volet social du «chaud».

Ultimatum…

Entamée le 13 septembre dernier, cette négociation avait pour but de trouver un accord sur le volet social des 795 travailleurs condamnés par la fermeture de la phase à chaud. Les organisations syndicales -représentant tant les ouvriers que les employés- avaient la volonté d’entrer rapidement en discussion et de négocier un plan industriel (sur base des outils qui restent en activité) et un volet social convenables. La direction voulait que la procédure Renault soit finalisée pour le 31 octobre prochain. Et, pour cela, elle voulait que les organisations syndicales s’engagent à éviter tout recours collectif et toute forme de prolongation de manière à finaliser la procédure pour le 31 octobre 2012. De plus, elle voulait conclure un plan social qui prévienne tout recours à titre individuel des travailleurs concernés.
Un ultimatum difficilement tenable pour les syndicats qui ont consulté leur conseil.

… et chantage

Me Demez a précisé que la procédure Renault doit satisfaire à des obligations très strictes sur un «plan administratif». Il a souligné aussi et souligné qu’aucun accord ne peut empêcher un travailleur d’assigner un employeur à titre individuel, même si cette démarche est plus compliquée lorsqu’un accord a été conclu avec les organisations syndicales.
Les syndicats jugeaient la date de clôture des négociations trop rapprochée pour un dossier aussi complexe. Le Groupe Arcelor est alors passé aux menaces sur le froid: arrêt immédiat du «packaging», ce qui met 180 emplois en péril, et menace d’arrêter les investissements de 138 millions d’euros prévus pour pérenniser le froid. Avec, à la clé, la perte de deux mille emplois directs et des milliers d’emplois indirects.
Malgré leurs réticences, les organisations syndicales de la CSC ont choisi d’entrer en négociation. Pour elles, la priorité est d’obtenir un plan industriel qui pérennise tous les outils encore en activité et d’aboutir à un volet social acceptable. Face aux menaces d’ArcelorMittal, elles se sont trouvées face à un dilemme: fallait-il signer ou pas? La CSC a estimé qu’il le fallait, malgré son désaccord tant sur le fond que sur la forme.

Et maintenant ?

«C’était la moins mauvaise position, le froid étant menacé", constate David Camerini. "Nous ne voulons pas jouer à la roulette russe avec l’avenir du bassin liégeois. Nous privilégions le dialogue social dans l’intérêt des travailleurs et des emplois. Nous n’avons pas pu obtenir d’accord unanime et nous le regrettons amèrement!». Le ministre Marcourt, auxquels les syndicats réclamaient avec insistance une parole claire et des actes quelques jours auparavant, a pointé du doigt l’attitude de la direction du groupe. Les syndicats attendent qu’il se détermine par rapport au plan de sauvetage de la sidérurgie liégeoise.
De son côté, la ministre de l’Emploi, Monica Deconinck, a parlé d’un conciliateur social pour faciliter la négociation et servir de médiateur. Il faudra bien, en effet, se remettre autour de la table. Pour Jordan Atanasov, permanent de la CSC-Metea, «le blocage est réel et la situation très complexe. ArcelorMittal frappe où cela fait mal. Mais en l’état, je ne vois pas comment s’en sortir sans retourner à la table des négociations si l’on veut sauver le froid et les emplois qui en dépendent».

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18-09-2012


Lundi 17 septembre, les organisations syndicales et la direction d’ArcelorMittal Liège ne sont pas parvenues à trouver un accord unanime concernant la finalisation de la procédure Renault pour le 31 octobre. En conséquence, la direction d’ArcelorMittala fait savoir qu’elle retirait son plan industriel pour le froid (138 millions d’euros d’investissements). Le tract de la CSC-CNE.

17-09-2012


Ce lundi 10 septembre 2012, il y aura 333 jours qu'ArcelorMittal a annoncé la fermeture de la Phase Liquide ! Nous avons rencontré tous les politiques, à maintes reprises, tant en front commun qu'à titre d'organisation syndicale propre. (Lire la suite)

07-09-2012

ArcelorMittal confirme vouloir supprimer 795 postes de travail. (Lire la suite)

27-08-2012


Le Conseil d'Administration ArcelorMittal Liège s'est réuni le 31 juillet 2012. (Lire la suite)

31-07-2012


Ce mercredi 18 juillet, syndicats et direction d'ArcelorMittal se sont rencontrés pour évoquer le plan industriel pour le froid présenté par le groupe sidérurgique la semaine dernière. Les représentants des travailleurs espéraient des éclaircissements : ils avaient soulevé toute une série de questions notamment sur les volumes d'activité pour les différentes les lignes... Or, la direction ne leur a fourni que peu de précisions. Le détail dans le communiqué du front commun syndical ci-joint. Communiqué (pdf)

19-07-2012


Ce jeudi 12 juillet, la direction d’ArcelorMittal a exposé son projet industriel pour la sidérurgie liégeoise suite à sa décision de fermer la phase liquide de Liège.

Ce projet repose sur le fonctionnement de quelques lignes prioritaires et stratégiques pour le groupe sans aucune garantie de volume ! Pour les autres lignes, un fonctionnement flexible à outrance serait mis en place.

Six projets d’investissement, pour un montant global à hauteur de 138 millions d’euros, ont été présentés mais ils sont conditionnés par la levée du blocage des investissements par le groupe. Aucune garantie n’a été apportée sur ce projet.

Les représentants des travailleurs considèrent ce plan comme manquant d’ambition et minimaliste pour le bassin liégeois.

Une prochaine réunion a été fixée au 18 juillet.

Le front commun syndical


Ce jeudi matin, les organisations syndicales d’ArcelorMittal ont rencontré les ministres wallons afin de leur exposer leurs alternatives pour le maintien d’une sidérurgie intégrée à Liège. Le projet passe notamment par la cession de l’ensemble des outils sidérurgiques par le groupe Mittal. Lire la suite

06 juillet 2012


Ce dimanche 1er juillet, place Saint-Lambert, une trentaine de délégués d’ArcelorMittal ont retardé, de deux minutes, le départ du Tour de France déployant, devant les coureurs, une banderole expliquant que les travailleurs veulent le maintien d’une sidérurgie intégrée à Liège.

Par cette action symbolique, les syndicats, en front commun, désiraient rappeler que l'arrêt de la phase à chaud, pourtant rentable, décidée par Mittal menace non seulement directement 581 emplois mais aussi qu’il met en péril la survie de la phase à froid. Une catastrophe pour plus de 10.000 familles !

TourFrance Arcelor

1er juillet 2012


La direction d'ArcelorMittal n'a pas pris le temps suffisant pour analyser nos propositions alternatives (pdf)

26 juin 2012


Le secteur sidérurgique est stratégique, l’Europe doit cesser d’être naïve ! (pdf)

19 juin 2012


ArcelorMittal : les organisations syndicales ont rendu un avis négatif au projet de fermeture définitive de la phase à chaud (pdf)

07 juin 2012


Le rapport syndex rencontre la position CSC (pdf)

"La sidérurgie liégeoise est tout à fait viable tant économiquement que socialement, pourvu qu'il s'agisse d'une sidérurgie intégrée". Tel est, en substance, le contenu du dernier rapport du bureau français de conseil, Syndex, réalisé à la demande de la Wallonie.

Il confirme, en la précisant, l'analyse de la situation européenne d'ArcelorMittal qu'il avait réalisée pour le conseil d'entreprise européen du groupe en mars dernier.

08 mai 2012


Licenciement d'un gardien - La CSC n'a jamais refusé de s'associer à la défense d'un travailleur ! (pdf)

21 mars 2012


La procédure Renault est loin d'être terminée (pdf)

16 mars 2012


L’analyse de la situation européenne d’ArcelorMittal, réalisée par lebureau d’experts Syndex pour le conseil d’entreprise européen du groupe, confirme, noir sur blanc, ce que les Métallos de la CSC clamentla rentabilité de Liège est avérée et que les arguments avancés par Mittal pour fermer la phase liquide ne sont pas fondés.

« En outre, cette analyse montre clairement, comme nous l’avons plusieurs fois souligné, qu’amputer Liège de sa phase liquide fragilisera le froid et, à terme, risque de le condamner définitivement ».

Pour la CSC, il est clair que cette analyse ainsi que l’étude, commandée par la Région wallonne à ce même bureau Syndex et attendue pour avril, doivent réveiller le monde politique wallon, fédéral et européen ! « Toute l’Europe est touchée par la politique de désindustrialisation menée par Mittal. Il investit dans les mines en se désengageant de la sidérurgie. Par conséquent, une prise de conscience à tous les niveaux de pouvoir, et donc aussi à l’échelon européen, est impérative et extrêmement urgente.»

Les Métallos CSC réaffirment, avec force, leur volonté de défendre une sidérurgie intégrée à Liège ! Un autre modèle que celui mis en place par Mittal est possible.La viabilité de la sidérurgie liégeoise peut être envisagée en dehors d’ArcelorMittal, pour autant que la Région wallonne, les syndicats et les travailleurs le désirent. «Nous nous battrons sans relâche pour le maintien de l’activité dans le chaud comme dans le froid et, à fortiori, pour la préservation des emplois directs et indirects dans le bassin liégeois».

9 mars 2012


Restructuration du secteur « Energie » d’ArcelorMittal :la CSC craint pour la sécurité des travailleurset des citoyens

ArcelorMittal vient d’annoncer son intention de restructurer son secteur « énergie ».

Ce département, chargé de l’exploitation des centrales et chaudières ainsi que de la gestion des réseaux gaz et électricité (lignes à haute tension), se verrait ainsi privé d’une douzaine de travailleurs!

Dans un secteur à haut risque, se passer de main d’œuvre qualifiée soulève des questions en matière de sécurité. En effet, que se passera-t-il en cas d’incidents sérieux ?

La CSC refuse de voir des vies mises en danger par manque de compétences!

Or, une telle adaptation des effectifs lui fait craindre le pire. Non seulement pour les travailleurs du secteur comme des autres départements du bassin de Liège mais aussi pour les habitants de Seraing qui habitent à proximité des installations.

La CSC s’oppose clairement à cette restructuration!

Alors que la procédure Renault est toujours en cours, il est hors de question de vouloir adapter l'effectif à la baisse quel que soit le secteur concerné !

Les métallos de la CSC ne relâchent pas la pression : ils se battent au quotidien pour le maintien de l’emploi dans le bassin industriel liégeois et pour une sidérurgie intégrée.

6 mars 2012


ArcelorMittal : la CSC dit « stop aux amalgames » !

L’agression et le fait « d’espionnage », deux incidents survenus, faut-il le préciser, à cinq mois d’intervalle, au sein de l’entreprise sidérurgique, ne doivent pas jeter le discrédit sur l’ensemble des travailleurs d’ArcelorMittal et, en particulier, sur le service de gardiennage. Or, leur relation dans la presse a créé un énorme malaise au sein du personnel. Les travailleurs se sentent salis et blessés, ils ont le sentiment que le fonctionnement du service de gardiennage tout entier est mis en cause.

C’est pourquoi la CSC tient à réagir avec force. Le syndicat chrétien dénonce les deux comportements, qu’il juge totalement inacceptables et condamnables, mais il refuse les amalgames : « Ce sont des cas isolés, il ne faut pas en faire une généralité et jeter l’opprobre sur l’ensemble du service ! »

Les représentants de la délégation CSC d’ArcelorMittal ne comprennent d’ailleurs pas pourquoi l’affaire du stylo-caméra est rapportée dans les médias cinq mois après les faits commis par le contremaître de jour puisqu’ils ont eu lieu le 11 octobre. «Et dès le 20 octobre, la CSC a dénoncé l’incident au CPPT mais aussi au Ministère de l’Intérieur », insistent-ils.

22 février 2012


La CSC tire plusieurs enseignements des résultats financiers publiés ce 7 février par ArcelorMittal.

Les chiffres confirment la stratégie de Mittal: « Il continue à investir dans les mines tout en se désengageant de la sidérurgie, une politique dont Liège fait les frais », analyse Jordan Atanasov, permanent CSC. Mais, poursuit-il, Liège n’est pas la seule victime. C’est toute l’Europe qui est touchée par cette politique de désindustrialisation. Une prise de conscience européenne est impérative. Des solutions d’avenir doivent être étudiées à ce niveau, notamment dans la recherche d’opérateurs intéressés par les cycles de productions d’Arcelor».

En outre, ces résultats soulignent la différence de traitement pratiquée par le groupe : « Beaucoup de considération pour les actionnaires, très peu pour les travailleurs… » constate le représentant syndical. Mais si Mittal persiste dans son intention de fermer Liège, qu’il sache que la note sera salée ».

Personne de contact : Jordan ATANASOV ,secrétaire syndical CSC METEA : 0478/33.45.66.

08 février 2012


Courrier de Jean-Marc NAMOTTE au président du GRE, Monsieur Demeyer.

24 janvier 2012


Le dossier sidérurgique liégeois est fait, aussi, de coups de poignard dans le dos. Celui que vient de donner le « consultant » Laplace Conseil en est un énorme, historique sans doute.
Rappelons les rétroactes : le groupe Laplace a été chargé par la Sogepa (et donc le gouvernement wallon) d’une mission d’analyse des « options industrielles et économiques envisageables pour relancer la production d’acier à chaud et renforcer la pérennité de la sidérurgie à froid ». Il y a une dizaine de jours, les organisations syndicales s’inquiétaient de savoir où en était cette étude, à propos de laquelle aucun contact n’avait eu lieu. Ces contacts avec les organisations syndicales avaient pourtant été prévus par la Sogepa, au cours de l’élaboration du rapport.

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Position de Jordan Atanasov, secrétaire syndical CSC METEA

Précisons que Jordan Atanasov, secrétairesyndical CSC METEA, réclame de l’auteur du rapport qu’il présente des excuses publiques tant aux organisations syndicales qu’à l'ensemble des Liégeois pour les avoir traités d’un peu « biesse ». Dans la foulée, le représentant syndical de la CSC dénonce les critiques violentes adressées aux syndicats. «Depuis des années, nous nous battons avec les travailleurs pour maintenir l’outil et, dans cette perspective, de nombreux efforts ont été consentis», glisse-t-il en énumérant legel des salaires, la flexibilité à outrance, la diminution des effectifs, le plan de restructuration accepté par le personnel.

Par ailleurs, Jordan Atanasov relève, qu’à l’instar des organisations syndicales, le rapport indique que «lafermeture proposée ne se justifie pas par des critères économiques réels.La véritable raison est de permettre les augmentations de capacité de production de Brême, Sidmar et Dunkerque et de rentabiliser ces augmentations quelles qu’en soient les conséquences pour Liège ».

De même, Jordan Atanasov signale que le rapport confirme ce que la CSC a toujours dit : « Le froid de Liège est en grand danger après la fermeture du chaud »comme il démontre que « l’alimentation par Dunkerque est tout à fait insatisfaisante en qualité et volume ».

Enfin, le secrétaire syndical fait remarquer que ce rapport dépasse le cadre de sa mission. «Ce n’est pas à un cabinet d’audit à se prononcer sur un plan industriel. »

23 janvier 2012


Camion metea

Les Métallos aux vœux des politiques

Afin de se rappeler au bon souvenir des politiques, les représentants des travailleurs d’ArcelorMittal, en front commun syndical, ont décidé de s’inviter aux différentes séances de vœux politiques qui émailleront le mois de janvier.

Munie d’une banderole, la délégation se présentera à la petite fête des gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le 10 janvier à La Hulpe. Elle se rendra aux vœux du Premier ministre, Elio Di Rupo (PS), le 13 janvier à Mons; à ceux d’Écolo, le 16 janvier à Bruxelles et du MR, le 18 janvier, à Liège.

“Il s’agit de rappeler que nous existons et que les belles paroles, c’est bien mais qu’à un moment, il faut passer aux actes pour assurer le maintien d’une sidérurgie intégrée à Liège ”, souligne le délégué CSC-METEA, David Camerini. Nous n’avons aucune garantie d’ArcelorMittal au sujet du froid et les signaux ne sont pas bons, comme ces réductions de coûts drastiques dans la recherche et développement. Les politiques doivent prendre leurs responsabilités. On parle de l’avenir de 10.000 familles”.

9 janvier 2012


Inquiétude autour de la phase à froid

« Les clients d’ArcelorMittal méfiants : en cause le manque de fiabilité sociale à Liège ». La CSC tient à réagir à cette information donnée en conseil d’entreprise.

En effet, la CSC METEA s’inscrit en faux contre les raisons invoquées pour justifier la baisse de confiance des clients et la diminution des carnets de commande. Elle estime que si la direction d’ArcelorMittal fait porter le chapeau aux organisations syndicales, c’est pour mieux masquer ses carences !

Que fait le management du groupe, et donc MITTAL, pour promouvoir les produits liégeois ? Que font-ils pour remplir les carnets de commandes ? Ont-ils une réelle volonté de maintenir de l’activité à Liège ? La question est d’autant plus légitime quand on sait que d’autres sites du groupe sont en train de s’accaparer des produits qui faisaient la spécificité liégeoise, produits dont la qualité de fabrication a toujours été louée par les clients. L’affectation des commandes étant centralisée, on est en droit de se demander si la volonté du groupe n’est pas purement et simplement de tuer Liège : après le chaud, le froid ?

En tout cas, dépenser de l’énergie à reporter ses propres manquements sur les travailleurs et leurs organisations syndicales plutôt que de défendre l’activité dans le bassin liégeois constitue un grave manque de respect envers ceux qui se coupent en quatre pour le maintien de la sidérurgie à Liège.

La CSC tient aussi à faire remarquer que la décision de VW de ne plus s’approvisionner à Liège mais en Allemagne n’a pas été prise du jour au lendemain. VW a toujours été satisfait par Liège : le constructeur automobile était un client fidèle depuis des lustres et des lustres. Son retrait des carnets de commandes liégeois semble avoir été piloté… En tout cas, rien de décisif n’a été fait pour préserver son maintien dans le giron liégeois !

Pour sa part, la CSC rappelle qu’elle ne relâchera pas la pression, qu’elle continuera à se battre et à explorer toutes les pistes possibles pour maintenir une sidérurgie intégrée à Liège.

28 décembre 2011


Salve de questions au conseil d’entreprise extraordinaire

Ce mercredi 21 décembre, les syndicats et la direction d’ArcelorMittal se sont réunis en conseil d’entreprise extraordinaire, dans le cadre de la procédure Renault. Le front commun syndical a posé une nouvelle salve de questions aux dirigeants de l'entreprise.

"Nous ne relâchons pas la pression, nous explorons toutes les pistes possibles pour maintenir une sidérurgie intégrée à Liège ! Nous avons posé une quarantaine de questions ciblées à la direction. Elle devra nous répondre au prochain conseil d'entreprise extraordinaire fixé le 19 janvier", explique David Camerini, délégué CSC chez ArcelorMittal, au nom du front commun.

La séance s’est déroulée dans une atmosphère particulièrement glaciale. «Malgré nos interpellations répétées, nous n’avons obtenu aucune proposition assurant le maintien d’une sidérurgie intégrée, aucune garantie non plus sur la survie du froid ! Et c’est dans cette ambiance catastrophique que les travailleurs vont devoir passer les fêtes… Mais nous pouvons les assurer de notre soutien : nous ne baisserons pas les bras, nous nous battrons jusqu’au bout !»

21 décembre 2011


Metallo place st lambert

Hommage des métallos aux victimes de la tuerie place Saint-Lambert

Le lundi 19 décembre, les travailleurs d’ArcelorMittal se sont rendus place Saint-Lambert dès 13h pour rendre hommage aux victimes de la tuerie. Ils ont déposé une gerbe de fleurs sur les lieux du drame et observé une minute de silence.

«La population liégeoise s’est montrée solidaire avec les travailleurs d’ArcelorMittal. A notre tour, nous désirons lui témoigner notre soutien dans ces moments si douloureux », a déclaré, au nom du front commun CSC-FGTB , David Camerini, délégué principal CSC METEA ArcelorMittal Liège.

19 décembre 2011


Liégeois, manifestez votre soutien à la sidérurgie !

Le mercredi 7 décembre,

Le cortège des manifestants emprunteraparcours suivant :avenue Rogier, boulevard Piercot, quaiVan Hoegaerden, quai Roosevelt, rue de la Régence, place de la République-Française, boulevard de la Sauvenière et boulevard d’Avroy.

Le podium sera installé sur le parc d’Avroy, un peu avant le kiosque. Plusieurs discours seront prononcés.

Pour la CSC, les trois intervenantsseront, dans l’ordre: Gérard Loyens, secrétaire permanent CNE Arcelor-Mittal, Jean-Marc Namotte secrétaire fédéral de la CSC Liège Huy Waremme, et Jordan Atanasov, secrétaire syndical CSC METEA.

03 décembre 2011


2 décembre - Mittal - austérité

02 décembre 2011


Jordan


Communiqué Front commun CSC METEA -FGTB MBW

CE Arcelorittal du 28/10/2011

Après le CE de ce vendredi matin, les organisations syndicales dénoncent violemment la politique et les nouveaux mensonges de la direction.

Après avoir réintégré 21 contrats à durée déterminés le 11octobre suite à une négociation avec les organisations syndicale pour la reprise du travail,

Après avoir annoncé par la presse qu'il n'y aurait aucun licenciement sec et que tout serait mis en oeuvre pour trouver les solutions en interne,

La direction a licencié hier 19 CDD ( sur les 21 réintégrés) sans la moindre concertation, malgré les accords du 11octobre dernier.

La direction ne respecte plus rien dans cette entreprise!

Ni ses engagements, ni la concertation social.

Comment veulent-ils dans ces conditions, maintenir encore un climat social acceptable par les travailleurs?

28-10-2011


8000 manifestants devant la statue de John Cockerill

Quelques photos

Place Cockerill 26-10-2011

Reportage RTC + Interview de Jean-Marc Namotte, Secrétaire Fédéral de la CSC Liège Huy Waremme

Jean-Marc


Voici copie de la déclaration faite à la direction par les représentants des travailleurs lors de la réunion du CPPT ce jeudi matin.

CPPT ArcelorMittal

20-10-2011


Face à Face : David Camerini et Henri Blaffart, Directeur ressources humaines d'ArcelorMittal Europe

(La séquence Arcelor commence 22 min apèrs le début de l'émission)

Camerini sur rtbf

16-10-2011


Cockerill nous appartient

Tous ensemble le 26 octobre 2011 - TRACT en front commun syndical


Sidérurgie liégeoise : le combat de tous (communiqué de presse en front commun syndical)

Vous le savez, la sidérurgie de Liège est, à nouveau, menacée de mort. Son propriétaire, le groupe ArcelorMittal, a enclenché un processus de fermeture des lignes à chaud. Ce n'est qu'une étape. Ce qui est planifié, c'est, la liquidation de toute la sidérurgie du bassin, froid et chaud confondus. Un véritable génocide social....

Nous vous fixons un premier rendez-vous ce mercredi 26 octobre 2011 à 10 heures, à Seraing, devant l'hôtel de Ville (Place Communale). Cette première concentration en appellera d'autres.

Votre avenir et celui de vos familles en dépend.

17-10-2011


Portrait de Jordan Atanasov Secrétaire régional de la CSC METEA-Liege (l'Echo du 17/10/2011)

Jordan

17-10-2011


RTC CE Arcelor

Source RTC

Un conseil d'entreprise extraordinaire d'Arcelor s'est tenu ce matin au centre acier de Flémalle. Le coup de massue redouté est tombé. La direction a annoncé la fermeture de la phase liquide de la sidérurgie liégeoise et la suppression de 581 emplois.

Gérard Loyens

Source RTC

On l'oublie peut-être parfois, la sidérurgie ce sont non seulement des emplois ouvriers mais aussi de nombreuses fonctions occupées par les employés et cadres. Sur les 581 personnes concernées par l'arrêt de la phase liquide, il y a 220 employés. Voici à ce propos la réaction d'Egidio di Panfilo pour le SETCA et Gerard Loyens pour la CNE.

14-10-2011


Lettre ouverte de la direction d'ArcelorMittal Liège au personnel

Réponse des syndicats en front commun

14-10-2011


Lors de la séance tenue ce vendredi 14 octobre 2011 du comité d'entreprise extraordinaire d'ArcelorMitall Liège, un rapport fut remis par la direction locale sur le projet d'intention de licenciement collectif concernant l'arrêt définitif de phase liquide.

Il est prévu que les organisations syndicales seront amenées à analyser le rapport écrit dans un premier temps et à le commenter ultérieurement.

Malgré l'effet d'annonce de ces deux derniers jours, l'émotion reste vive au sein des représentants des travailleurs.

Une réaction adaptée sera fait dans un délai approprié !

Rapport écrit au conseil d'entreprise

14-10-2011


Photos du site d'ArcelorMittal à Flémalle

acrelor1 Acrelor2

14-10-2011


Phasechaud
Réaction en direct suite à l'annonce de la fermeture de la phase à chaud de ArcelorMittal Liège - David Camerini

Communiqué en Front Commun CSC METEA - FGTB METAL

Mittal séquestre des milliers de Liégeois

C’est à nouveau une longue lutte qui s’annonce pour la sidérurgie liégeoise après les décisions que vient d’annoncer le groupe ArcelorMittal. Des décisions qui nous ramènent à la fin de 2002, avec la mise sous perfusion d’une sidérurgie privée de quelques-uns de ses éléments vitaux. Ce combat sera, comme les autres, rude. Il n’est pas, pas plus que les autres, désespéré.

Mail du Président CNE ArcelorMittal Liège
Les organisations syndicales ont été invitées à une réunion d'information au VAL Saint Lambert.
La Direction nous a annoncé la tenue d'un conseil d'entreprise extraordinaire ce 13 octobre 2011 à 9h00.
Elle a déclaré la mise en place d' un projet de réorganisation du Bassin de Liège : la fermeture définitive de la phase liquide et projet d'application de la loi Renault ! ...

13-10-2011


Explications du Front Commun Syndical

En ce mois d'octobre 2011, les sidérurgistes liégeois ont mené une grève de plusieurs jours. Cette action visait à défendre les outils d'ArcelorMittal à Liège, menacés par la stratégie mondiale du groupe sidérurgique. Les travailleurs liégeois réclament aussi des conditions de travail dignes. En front commun, leurs délégués détaillent les raisons de leur combat dans cette vidéo de 5'23''.

Vidéo

12-10-2011


David Camerini - Arcelor

Source RTC

07-10-2011


Communiqué de presse du 6 octobre 2011 - la solidarité notre valeur de base syndicale

L’une après l’autre, les usines d’ArcelorMittal ont fermé et les travailleurs en grève ont rejoint le «Centre acier» de Flémalle qu’ils occupaient déjà. Lundi 3 octobre, ils y ont séquestré la direction. C’est que l’inquiétude est à son comble et que la colère monte dans l’entreprise. Les revendications des travailleurs – maintien des contrats temporaires et paiement des dimanches non prestés pour le personnel en chômage économique – se heurtent à une fin de non-recevoir de la direction d’ArcelorMittal. De plus, une rumeur se propage disant que le haut-fourneau B (en face du Standard) va fermer définitivement. C’est un mauvais remake de 2003 et les travailleurs sont à bout.

Incertitude pour l'avenir

Le haut-fourneau est à l’arrêt depuis le 1er août dernier. Cette fermeture avait été programmée. Elle devait durer le temps de réparations à effectuer. Mais, contrairement à ce qui avait été promis par l'entreprise, le haut-fourneau ne redémarre pas. La direction annonce qu'il restera fermé jusqu'en janvier 2012 "faute de commandes en suffisance". Toutefois, lors de la publication des comptes d'exploitation, les syndicats constatent que le niveau de commande pour octobre 2011 est exactement pareil à celui d'octobre 2010, jugé alors tout à fait satisfaisant.

Actuellement, il n’y a donc plus de «chaud» chez ArcelorMittal Liège: le haut-fourneau 6 est arrêté depuis trois ans, le haut-fourneau B arrêté pour une durée indéterminée, la coulée continue arrêtée elle aussi. Quatre cents travailleurs sont en chômage économique et de nombreux emplois temporaires et indirects sont concernés eux aussi. Ce qu’ils vivent le plus douloureusement, c’est l’incertitude. Et c’est elle aussi qui provoque le désespoir et la colère. De plus, le «chaud» approvisionnait le «froid». Maintenant, les usines à froid doivent compter sur un approvisionnement venu du port de Dunkerque. Cela a déjà été le cas par le passé et on a pu voir que c’était un système peu fiable. Quant au centre de recherches, un fleuron dont la région s’enorgueillit, il tourne encore. Mais M. Mittal semble vouloir rogner sur les budgets.

«Les travailleurs ne gagnent plus leur vie. Ils sont au chômage économique et ils ne savent pas combien de temps cela va encore durer. C’est intolérable» affirme Jordan Atanasov, permanent de la CSC-Metea à Liège. Il connaît parfaitement les réalités de la sidérurgie et, pourlui, ce qui se passe est absurde: «Nous avons ici une sidérurgie intégrée de A à Z, un centre de recherches plus que performant, du personnel qualifié, des commandes… Il y a un avenir pour la sidérurgie à Liège». Forts de cette conviction, les syndicats se sont tournés vers le ministre wallon de l’Economie, M. Marcourt (PS), afin qu’il intervienne auprès de M. Mittal. «La Région wallonne est actionnaire à hauteur d’1%. Mais elle a de l’influence. Quand il a fallu acheter des quotas de CO2, la Région a supporté le coût», rappelle Jordan Atanasov. Mardi 4 octobre, les travailleurs et leurs représentants syndicaux ont rencontré des députés CDH, Ecolo et MR pour leur demander de soutenir la démarche effectuée auprès du ministre.

«La volonté de se battre est là. Nous ferons tout pour défendre le bassin»affirme Jordan Atanasov. D’ailleurs, si les travailleurs sont en grève, des garde-outils sont présents dans chaque usine où la maintenance est assurée: pas question de porter atteinte à des outils que l’on veut à tout prix sauver.

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